UMP - Sarkozy

Samedi 28 novembre 2009 6 28 /11 /2009 02:16

Par La rédaction du Post le 27/11/2009 à 13:23,

Le député René Dosières, apparenté PS, épingle une nouvelle fois le train de vie du gouvernement ....

Jean-Louis Borloo
Jean-Louis Borloo
IP3 PRESS/MAXPPP

René Dosières, le député de l'Aisne apparenté PS, se penche chaque année sur les comptes de l'Elysée. Le mois dernier, il avait notamment pointé du doigt l'organisation du sommet de la Méditérranée organisé à Paris en 2008.

Cette fois-ci, René Dosières s'est penché sur les cabinets ministériels, après la publication d'
un rapport consacré aux "personnels affectés dans les cabinets ministériels en 2009". Sur son blog, le député parle de résultats "étonnants" et analyse le document.

Selon ses calculs, les effectifs globaux des cabinets ont augmenté de 11,1% en 2009 par rapport à l'année précédente. Des augmentations "démesurées" et "incompréhensibles" alors que le gouvernement
"mène une politique drastique de réduction du nombre des fonctionnaires".

Le député a classé les ministères par ordre d'importance de leurs cabinets. And the winer is... le ministère de l'Ecologie de
Jean-Louis Borloo! D'une courte tête, Jean-Louis Borloo devance Brice Hotefeux, le ministre de l'Intérieur, avec 262 fonctionnaires contre 256.

Le document distingue les membres des cabinets (les têtes pensantes...) du personnel "support" (chauffeurs, intendance, secrétariat, sécurité...). Chiffre étonnant - parmi d'autres - le nombre de chauffeurs à disposition des ministres et secrétaires d'Etat, selon René Dosières, on compte "un chauffeur pour deux collaborateurs de cabinet".

Par exemple, avec 39 personnes dans son cabinet, Jean-Louis Borlo réussit le tour de force d'avoir 48 chauffeurs, soit 1,2 chauffeur par membre du cabinet! Avec 12 chauffeurs pour 10 personnes au sein de son cabinet,
Hubert Falco (Défense et anciens combattants) est le champion des secrétaires d'Etat!

Par ailleurs, René Dosières met en avant la hausse des rémunérations dans les cabinets, elle auraient augmenté de 56,8%.
Il s'agace également que la parité ne soit pas vraiment respectée dans les cabinets ministériels. À titre d'exemple, il y a seulement 16% de femmes dans les cabinets de Brice Hortefeux ou Christine Lagarde.

(Sources:
Le blog de René Dosières, performance-publique.gouv.fr)
Par Gitte - Publié dans : UMP - Sarkozy - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 02:21

À l’Assemblée nationale, j’ai posé tout à l’heure en séance publique une question au Premier ministre concernant la réforme des collectivités territoriales.

http://www.jean-louis-bianco.com/2009/11/questions-au-gouvernement-jean-louis-bianco-interpelle-le-premier-ministre-sur-la-reforme-des-collectivites/

Cela était l’occasion de rappeler qu’il est inacceptable de prendre comme postulat de départ que les élus locaux font mal leur boulot.

Il faut aussi que les Français sachent que sur 100 euros d’impôt, 80 sont prélevés par l’État et 2 seulement par les Régions. Il faut que les Français sachent que la majorité UMP a créé 20 nouvelles taxes en 2 ans. Il faut que les Français sachent que les dépenses de communication du service d’information du gouvernement ont progressé de 300 % entre 2008 et 2009. Il faut que les Français sachent que cette même majorité a dépensé 4 millions 330 mille euros pour leur dire que leur pouvoir d’achat progresse.

La dette cumulée de l’État, en raison des transferts de charges non compensées, au titre du RMI et de l’APA s’élève à ce jour à 6 milliards 850 millions d’euros.

"Monsieur le Premier ministre, quand allez vous rembourser votre dette?"


Par Gitte - Publié dans : UMP - Sarkozy - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 02:18

Lu sur le blog de Jean-Louis BIANCO  -  le 23 novembre 2009 :

La “folie fiscale” des Régions, c’est la folie mensongère de l’UMP

L’UMP dénonce à grands cris les augmentations fiscales des régions socialistes allant jusqu’à ressusciter le héros d’un dessin animé pour enfants des années 70, "satanas", et alignant des pourcentages d’augmentations faramineux.

Les français doivent savoir qu’en matière de fiscalité régionale, parler en pourcentage ne veut rien dire !

Pourquoi ? Parce que la fiscalité régionale représente seulement 2% de la fiscalité totale, Etat et collectivités confondus, et 6% de la fiscalité des seules collectivités locales.

Donc le vrai chiffre d’augmentation de la fiscalité régionale c’est une moyenne de 3 euros par habitant et par an entre 2004 et 2009.


Après cette démonstration mensongère et manipulatrice, l’UMP formule la proposition phare de son programme pour les Régionales "pas d’augmentation de la fiscalité" !

Quand on appartient à un gouvernement qui a créé 20 nouvelles taxes en 2 ans, l’engagement a de quoi surprendre.


Mais surtout il est facile à prendre puisque la réforme territoriale de Nicolas Sarkozy, va enlever aux régions toute faculté de fixer les taux des impôts.

Par Daniel C. - Publié dans : UMP - Sarkozy - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 02:12

Avec la contribution carbone, le gouvernement et sa majorité prennent la responsabilité historique de fracasser la fiscalité écologique, concept fondateur du développement soutenable. Par Jacques Muller, sénateur Vert du Haut-Rhin. 

 

 

 

 

A l'issue de la discussion portant sur les deux articles 5 et 6 fondateurs de ce qui devait être l'innovation majeure de la loi de finances 2010, je ne peux que dénoncer avec mes collègues sénatrices et sénateurs Verts la mise en œuvre d'une « contribution carbone » - c'est ainsi que les sénateurs ont rebaptisé la taxe carbone, dont l'image a été jugée trop négative - qui fracasse littéralement le climat.

 

L'ardente obligation d'une contribution énergie-carbone

 

La mise en œuvre d'une vraie « contribution climat-énergie », ou si l'on préfère « contribution énergie-carbone », relevait véritablement d'une « ardente obligation » au sens historique du terme : pour respecter l'engagement n°65 du Grenelle de l'environnement, pour respecter l'article 2 de la loi de Grenelle 1... et pour engager ainsi, via la fiscalité écologique, la reconversion de l'économie et de la société indispensable au sauvetage du climat.

 

 

En tant qu'écologiste, je me réjouissais sincèrement de l'introduction dans la loi de ce concept clé, dont la mise en œuvre est rigoureusement indispensable dans nos sociétés de marché : si les normes définissent ce qui est insupportable, au regard des enjeux de santé publique notamment, la fiscalité écologique est le seul moyen de faire intégrer dans les choix quotidiens ou stratégiques des agents économiques les externalités négatives supportées par la collectivité, les dommages causés à l'environnement, et plus particulièrement au climat.

 

De la contribution-énergie carbone à la contribution Sarkozy-carbone

 

C'est pourquoi je ne peux que dénoncer le dévoiement de la « contribution énergie-carbone » par une « contribution Sarkozy-carbone » dont le niveau est beaucoup trop faible pour enclencher les changements - la mutation - nécessaires du  système productif et des comportements toujours marqués par un prix bas de l'énergie, et notamment du carbone. A 17 euros par tonne, le signal prix n'est plus audible : les experts estiment qu'on ne doit pas descendre en dessous de 35 euros par tonne...  La contribution « Sarkozy-carbone » est ainsi vouée à l'échec.

 

 

Elles est de surcroît totalement discréditée par la multiplication des exonérations : sous-taxation du transport routier, non-taxation de l'électricité (ce qui constitue une nouvelle prime au nucléaire), des activités agricoles intensives, des compagnies aériennes, et surtout des plus grandes entreprises françaises opérant dans les secteurs de l'énergie, de la sidérurgie et de la pétrochimie. Notamment Total, EDF, GDF-Suez, Arcelor-Mittal qui bénéficieront d'un cadeau de 2 milliards d'euros par an jusqu'en 2013... alors qu'elles sont les plus fortes émettrices de gaz à effet de serre !! Ainsi les entrepreneurs des PME et très petites entreprises paieront cash pour les actionnaires de ces multinationales françaises particulièrement polluantes : chercher l'erreur !

 

 

Il en est de même au niveau des ménages... Au nom d'une crispation idéologique d'autant plus ahurissante que nous sommes dans une période de crise sociale sans précédent depuis la deuxième guerre mondiale, le gouvernement et sa majorité sont restés arc-boutés sur la « compensation forfaitaire », totalement déconnectée du revenu des ménages. Pas question de toucher à la pyramide des revenus, aux inégalités qui n'ont pourtant cessé de se creuser : en témoigne cet entêtement à défendre le pouvoir d'achat... des ménages situés dans la tranche la plus élevée de l'impôt sur le revenu, et même ceux bénéficiant du bouclier fiscal !

 

Prisonniers de l'idéologie néo-libérale

 

Le gouvernement et sa majorité sont restés prisonniers de la logique néo-libérale qui marque leur gouvernance depuis de trop nombreuses années. Ils se sont piégés eux-mêmes, à deux niveaux.

 

 

D'abord au niveau de la fixation du prix du carbone. La ministre Lagarde a tenté de justifier le prix de 17 euros par tonne, au mauvais prétexte qu'il s'agit « d'un prix médian sur le marché des quotas de carbone en Europe ». J'estime que c'est une grave erreur : au regard de l'histoire, comment peut-on prétendre faire confiance aux marchés pour intégrer spontanément les externalités négatives entraînées par les pratiques des entreprises et les comportements des consommateurs ? Fondamentalement, le marché est myope... et plus encore le marché des quotas de carbone en Europe qui ne joue que sur les marges, c'est-à-dire sur les échanges hors quotas attribués jusqu'ici gratuitement aux entreprises plus gros pollueurs.

 

 

Même aveuglement concernant « l'acceptabilité sociale » évoquée par le président de la République. Fixer un niveau de contribution énergie-carbone plus élevé, nécessaire à l'obtention d'un signal prix audible, exigeait d'enclencher simultanément une redistribution verticale des revenus entre les ménages, des plus riches vers les autres : c'était le seul moyen pour rendre la contribution énergie-carbone supportable par la majorité de nos concitoyens et surtout les plus modestes. C'est exactement ce qu'on fait certains pays voisins (Danemark et Suède notamment). C'est exactement ce que le gouvernement et sa majorité UMP aux ordres ont refusé, idéologiquement, de faire.

 

 

« L'écologie de droite » est ainsi consubstantiellement corsetée, prisonnière de dogme dont la récente crise financière a montré l'incongruité. Elle n'est pas en capacité de comprendre que l'environnement et le social ne sont pas « de domaines parfaitement compartimentés », selon l'expression du ministre Woerth. Elle n'est pas capable de comprendre que, au regard des enjeux environnementaux et notamment climatiques, l'efficacité écologique passe de manière incontournable par la justice sociale.

 

 

Malaise dans la majorité

 

A l'issue des débats sur l'article 5, instituant la contribution « Sarkozy-carbone », à l'heure fatidique du vote, les sénateurs de la majorité n'ont pu cacher leur malaise : une contribution « mal-née » pour les uns, qui « exigera l'ouverture d'un grand débat national pour comprendre à quoi elle sert » (Gérard Longuet, président du groupe UMP) et finalement votée « par solidarité avec le gouvernement » (Jean Arthuis, président de la commission des finances), et « sans enthousiasme » (Philippe Marini, rapporteur général)...

 

Le pire des scénarios

 

Au regard des dispositions adoptées, on peut légitimmeent penser que cette contribution « Sarkozy-carbone » sera perçue par nos concitoyens comme une opération visant à « taxer les pauvres pour sauver les riches, sans sauver le climat ».

J'estime que le gouvernement et sa majorité prennent la responsabilité historique de fracasser la contribution énergie-carbone, qui est l'un des concepts fondateurs du développement soutenable... et par ricochet le climat. A la veille du sommet mondial de Copenhague, on ne pouvait imaginer pire scénario !

Source : Médiapart
http://www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/241109/la-contribution-sarkozy-carbone-fracasse-le-cli

Par Gitte - Publié dans : UMP - Sarkozy - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 01:19

La commission d'enquête
sur les sondages de l'Elysée enterrée

Source : LIBERATION.FR  -  le 26 novembre 2009

 

Le bureau de l'Assemblée nationale (à majorité UMP), qui s’est réuni jeudi matin, s’était prononcé "majoritairement" sur "l’irrecevabilité" de cette demande du PS.

"Irrecevable." Le président (UMP) de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a annoncé jeudi le rejet définitif de la demande socialiste de création d’une commission d’enquête parlementaire sur les sondages payés par l’Elysée.

Cette décision a été entérinée juste après l’avis négatif émis par le bureau de l’Assemblée (son organe exécutif, à majorité UMP). Le président de l’Assemblée nationale ayant précisé que le bureau, qui s’est réuni jeudi matin, s’était prononcé "majoritairement" sur "l’irrecevabilité" de cette demande.

Depuis la semaine dernière, et un premier avis négatif émis par la commission des Lois (à majorité UMP également), le refus de cette commission d’enquête ne faisait plus aucun doute.

"L’UMP viole la constitution sur ordre de Nicolas Sarkozy", a aussitôt accusé, dans un communiqué, le patron des députés (PS) Jean-Marc Ayrault.

La commission des Lois avait déclaré la demande "irrecevable" parce que "non constitutionnelle", invoquant le principe de la séparation des pouvoirs ainsi que l’article 67 de la Constitution sur l’irresponsabilité pénale du président de la République durant son mandat. Un refus purement politique et "basé juridiquement sur rien", avait dénoncé le PS.

La polémique sur les sondages payés par l’Elysée est née en juillet avec la publication par la Cour des comptes d’un rapport épinglant les pratiques de la présidence en la matière. Les députés socialistes entendaient, via cette commission d’enquête, "mettre au jour un système qui cherche à vassaliser l’information et manipuler l’opinion", selon Jean-Marc Ayrault.


Delphine BATHO :
Un manquement au respect des droits de l’opposition qui fera date
Source : delphine-batho.fr  -  le 26 novembre 2009

La décision du Président de l’Assemblée nationale de déclarer irrecevable la proposition de création d’une commission d’enquête parlementaire sur les sondages de l’Elysée est bien sûr un manquement au respect des droits de l’opposition qui fera date.

... cette affaire des sondages de l’Elysée et l’ensemble de ses implications est bien trop gênante et explosive pour le pouvoir en place, ainsi que pour les relations qu’il a nouées avec ses cabinets conseils et autres relais médiatiques.

Par Daniel C. - Publié dans : UMP - Sarkozy - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal
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