Pas d’affiche de l’évènement. Pas de classiques petites mallettes souvenir, ciglées de cette merveilleuse journée. Rien.
Alors, qui a payé les 40 000 euros de la location, auxquels s’ajoutent encore 40 000 pour les menus a cotés de l’organisation, selon les estimations de Viparis, l’organe de gestion du Palais
des Congrès ?
« Ce fut 50/50 », jure Jean Eudes du Mesnil du Buisson, secrétaire général de la CGPME, ravi d'avoir pu monter un tel coup médiatique.
Coté CGPME, c’est Image et stratégies qui s’est coltinée l’organisation. Côté Elysée, on a fait dans l'urgence appel à Omeric, une obscure boite à 65 000 euros de chiffre d’affaires annuel,
et dont l’objet social est « le négoce de tous produis dans les domaines de l’impression ».
« Passer un appel d’offre public devait être compliqué, l’Elysée a accroché ce budget à un précédent déjà attribué et non consommé. Quoiqu’il en soit, ce qui s’est passé est une rupture.
Le Président n’a plus besoin de prendre prétexte d’un évènement, il le crée pour lui, par lui, vers lui », se risque, enthousiaste, un acteur du show.
Détail amusant, la société dont l’objet social est le « négoce de tous produits ou services dans les domaines de l’impression sous toutes ses formes et notamment dans le domaine de le
décoration » (sic) appartient à Jezabel Fringant, laquelle n’a pas voulu répondre sur son lien sans doute fraternel avec Samuel Fringant, le chef de cabinet adjoint de Nicolas Sarkozy,
signalé à Marianne par des amis de la famille.
Entre temps cependant, son nom a disparu du site d’Omeric pourtant bien inactif . Voici la homepage du site avant que ses responsables aient posé la question sur Jezabel Fringant :